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Le Rite de Pan (à relire)
d'après Dion Fortune

(Les participants sont assis, le Gardien de la Porte de la Maison des Dieux leur parle.)

Gardien de la Porte : Ceux qui viennent participer à un rite de Pan viennent participer à un culte ancien et oublié, connu depuis l’aube de l’humanité.
Je vous invite à partir avec moi pour un voyage. Au-delà des chemins des hommes, nous allons emprunter un chemin herbeux qui s’enroule autour d’une colline et qui va jusqu’à son sommet. Il y a de moins en moins de fermes et de vergers et la forêt commence.
Nous entrons dans un bois épais de chênes et de sapins avec des lauriers dans les clairières. Nous marchons dans l’ombre et foulons la mousse, nous respirons l’odeur des feuilles qui flotte dans l’air. Alors que nous marchons dans la forêt, nous commençons à entendre le son de la syrinx, faible et éloigné, l’appel de la flute de Pan.
Car nous allons adorer Pan en Arcadie et il appelle dans les bois alors que nous nous approchons.

(On entend au loin l’appel de la flute de Pan)

Prêtre : Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan

(La cloche est frappée, trois coups et trois coups)
(La prêtresse, à côté de la porte, chante.)

Prêtresse : La cloche sonne et la lumière brille,
                   Informant ceux qui sont éveillés cette nuit
                   Que la porte sans clef
                   Est ouverte en Arcadie.

(La cloche est frappée, trois coups et trois coups. Une lumière brille dans l’ouverture de la porte du Temple.)

Prêtresse : La lumière brille et la cloche sonne,
                   Appelant au rituel
                   Tous ceux qui aiment le Grand Dieu Pan,
                    A moitié bouc, à moitié homme.

(La cloche est frappée, trois coups et trois coups)

Prêtresse : Venez, vous qui aspirez à vous rendre
                    Dans les vallées d’Arcadie.
                    Car dans le monde des hommes
                    Le Grand Dieu Pan est de retour.

(La procession entre au rythme lent de la cloche, trois fois trois)
(Méditation)
(Un coup de gong)
 

Grand Prêtre : Formulons maintenant le Temple de Pan

(Il trace un Pentagramme d’Invocation de Terre à l’Est, au Sud, à l’Ouest et au Nord, chaque étoile est transpercée des paroles : « IO PAN »
Pour finir, face à l’Est, il trace un nouveau Pentagramme d’Invocation de Terre dans l’air, puis lève les bras en invocation et chante :)

Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan

Le Temple de Pan est au cœur de ses bois. Un chemin serpente dans les fourrés et mène à une clairière verdoyante, couverte de fleurs. Au loin on voit, contre les arbres sombres, des colonnes blanches formant un demi-cercle et soutenant un socle. Au centre il y a un autel dédié au Dieu sur lequel il y a les offrandes sacrées qui lui sont précieuses – du miel, du blé, du lait dans une Coupe en bois de chêne et du vin dans une cruche en terre. La procession des fidèles serpente à travers les bois, chantant alors qu’elle s’approche.

(Le Prêtre et Prêtresse se lèvent et se saluent Il tient la cruche de terre et elle tient la Coupe en chêne. La Prêtresse, tournée vers le Nord, lève la Coupe pour saluer et s’écrie :)

Prêtresse : Eva Evoe, Io Iacchos.

(Le Prêtre, face au Sud, élève la cruche en salutation et s’écrie :)

Prêtre : Io Pan, Pan, Io Pan.

(Le Prêtre replace la cruche sur l’autel)

Prêtresse : Coupe de chêne et cruche de terre,  
                   Miel des ruches de nos abeilles.
                   Lait de vaches et vin de Grèce
                   Blé d’or qui pousse non loin,
                   Voilà nos offrandes,
pour toi, Pan,
                   Dieu d’Arcadie, mi-homme, mi-bouc.

(Ils font chacun un demi tour de Cercle et échangent ainsi leur place.)

Prêtresse : Tête cornue et sabots fendus,
                   Boucs en chasse et nymphes qui fuient
                   La musique de la flute se fait entendre
                   Dans toutes les vallées d’Arcadie
.
                   Ces dons que tu nous as apportés,
                   Dieu de l’extase joyeuse.
(Ils refont un demi-tour de Cercle autour de l’autel et retournent ainsi à leur place d’origine.)

Prêtresse : Viens, Grand Pan, et bénis-nous tous
                   Bénis le blé et bénis l’abeille.
                   Bénis la vigne et bénis la vache,
                   Bénis les vallées d’Arcadie.
                   Bénis les nymphes qui rient et qui s’enfuient,
                   Dieu de toutes les fertilités.

(Elle place la Coupe sur l’Autel.)

Prêtre : (Elevant la Cruche en invocation)

Vois Pan, ta vigne n’est pas stérile,

Nous t’apportons les premiers fruits, Grand Pan.

Du blé de la terre que tu aimes, Pan.

Du lait des bêtes que tu conduis, Grand Pan.

Accepte nos offrandes, Pan bien-aimée.

Io Pan, Io Pan, Io Pan, Pan.

(Il place la Cruche sur l’Autel.)

Prêtresse : Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan.

Prêtre :
Tes sabots de chèvre tintent sur les rochers au-dessus de nous, Pan.
               Nous entendons la musique de ta flute au loin dans les arbres,
               Grand Pan, Io Pan.

Prêtresse : Il y a un bruit de bêtes à cornes à ton passage, Pan.
                   Les yeux de tes chèvres nous regardent depuis les bosquets
                   Grand Pan, Io Pan.

Prêtre : La musique arrive sur la colline et les oiseaux appellent Pan.
              Tes fleurs brillent comme des étoiles dans l’herbe couverte de rosée
              Grand Pan, Io Pan.

Prêtresse : Ta syrinx nous appelle de la rivière au loin, Pan.
                   Nous entendons le son de tes pieds dans l’eau
                   Grand Pan, Io Pan.

Prêtre : Il y a au loin un chant dans tes prairies, Pan.
              Des pieds blancs martèlent tes herbages ensoleillés,
              Grand Pan, Io Pan.

Prêtresse : Nous ton peuple perdu, revenons à tes Autels, Pan.
                   Pendant longtemps nous avons erré avec des étrangers
                   Qui n’étaient pas de notre sang,
                   Grand Pan, Io Pan.

Prêtre : Maintenant nous cherchons à nouveau notre père et revenons chez toi, Pan.
               Remplis-nous de vie et allume en nous l’étincelle de vie
               Qui nous illuminait autrefois,
               Grand Pan, Io Pan.

Prêtresse : Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan.

(Le Prêtre et la Prêtresse se saluent et retourner à leurs places.)

Grand Prêtre : Appelons le Grand Dieu Pan d’une oraison si forte que dans son cri elle engendrera un sortilège. Réveillons l’ancienne Foi et le Grand Dieu reviendra vivre avec les hommes.

(La Prêtresse s’approche de l’Autel et lève une main en invocation. Le Prêtre reste en  méditation.)

Prêtresse : O Grand Dieu Pan, reviens sur terre.
                   Réponds à mon appel et montre-toi aux hommes.
                   Gardien de chèvres sur les sentiers des collines sauvages
                   Conduit ton troupeau perdu des ténèbres à la lumière.
                   Perdus sont les voies du sommeil et de la nuit,
                   Les hommes dont les yeux ont perdu la lumière sont à ta recherche.
                   Ouvre la porte - la porte qui n’a pas de clef –
                   La porte des rêves par lesquels les hommes viennent à toi
                   Gardien de chèvres, O répond moi.

Prêtre : (debout) Eva Evoe, Io Iacchos Eva Evoe, Io Pan, Pan.

(Le Prêtre s’avance vers l’Autel et lève les mains en évocation.)

Prêtre : O toi dont le désir infini engendra les mondes,
              O toi dont hommes et dieux doivent suivre la danse
              O toi qui ré-émerge de la terre comme ta compagne de la mer,
              Grand Pan, nous t’invoquons !

              La terre tremble sous tes pieds qui s’approchent,
              Les bois sont silencieux et nos cœurs s’emplissent d’une douce panique,
              O toi maître des anciennes sources de notre être,
              Grand Pan, nous t’invoquons !

Grand Prêtre : Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan.

Prêtresse : Nous, ton peuple perdu, revenons à tes Autels, Pan.
                   Debout, O Pan endormi, reviens vers les tiens, Pan

                   Io Pan, Io Pan, Pan.

                   Je suis ta Prêtresse et épouse, viens à moi, Pan.
                   Remplis-moi de vie et allume en moi l’étincelle de vie
                   Qui m’illuminait autrefois,

                  Io Pan, Io Pan, Pan.

                  Ton souffle fait onduler mes cheveux, Pan

      Tes feux agitent le flux de mon sang, Grand Pan.

      Io Pan, Io Pan, Pan.

                 Lors des danses, mes pieds martèlent tes prairies, Pan.
                 Les courbes blanches que tu recherches sont miennes, Grand Pan.

     Io Pan, Io Pan, Pan.

                 Je suis la terre qui attend et appelle, Pan.
                 Je suis le croissant de lune qui te dessine, Grand Pan.

     Io Pan, Io Pan, Pan.

                Je suis ta prêtresse et épouse, viens à moi, Pan.
                Suis-moi, et ton peuple te suivra, Grand Pan.
                Io Pan, Io Pan, Pan.

(Le Prêtre et Prêtresse se saluent, tournent autour de l'autel et retournent à leur place)

Grand Prêtre : En chaque homme se cache un Dieu au pouvoir élémentaire : c’est ce que nous appelons le Pan Intérieur. Nous demandons à ce qu’il se manifeste, par le pouvoir du nom du Dieu berger d’Arcadie. Préparez-vous maintenant à la venue du Dieu !

(Le Prêtre s’approche de l’Autel, la Prêtresse reste assise)

Prêtre : Par les vents des tempêtes qui soufflent dans tes forêts,
              Par le grondement de tes torrents, qui tombent avec fracas
              Par le cri de tes bêtes réveillées par les feux de printemps
              Grand Pan, nous t’invoquons, nous t’invoquons !

              Par les grands yeux dans tes bosquets et les pieds légers dans tes prairies
              Par la chaleur de midi au mois d’août et le gris brillant de l’aube,
              Par grande joie dans nos veines qu’éveillent les feux de ton vin
              Dieu, taureau, bouc et bélier, nous invoquons, nous invoquons 

Prêtresse : (s’approchant de l’Autel)

La voix du Destin nous est parvenue

Un cri poussé en  Mer Ionienne

« Le Grand Dieu Pan est mort, est mort.

Le Cornu est humilié !

Referme la porte qui n’a pas de clef

Les vallées d’Arcadie vous sont fermées »


Entravé par l’Age du Fer,

Il a perdu son héritage forestier,

Lourd est le cœur de l’homme,

Privé de Pan aux pieds légers.

Péniblement il porte ses chaînes

Jusqu’au retour du Dieu-Bouc

 

A moitié homme et à moitié animal,

Pan est le plus grand, Pan est le dernier.

Pan est tout et tout est Pan

Cherchez-le en chaque homme !

Les sabots à ses pieds sont rapides, sa cuisse est velue,

Suivez-le en Arcadie.


Il réveillera le mort-vivant.

Sabot fendu et tête cornue,

Cœur humain et esprit humain

Pan le Dieu-bouc revient.

A moitié homme et à moitié animal,

Pan est tout et tout est Pan

Viens O Dieux-bouc, viens à nouveau !

Prêtre : Les siens appellent et le Grand Dieu arrive !
              Voyez comme son ombre me recouvre.
              Mon corps
devient son corps, puissant et parfait.
              Il possède mon corps, mon corps est sien.
              Mon sang devient son sang, bondissant et brûlant dans mes veines.
              Il possède mon sang. Mon sang est sien.
              Mon cerveau devient aussi son cerveau
              Plein de sa beauté ardente et exultant de joie.
              Il possède mon cerveau. Mon cerveau est sien.
              Je suis Pan ! Je suis Pan ! Je suis Pan !

Prêtresse : Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan.
                  
Je suis celle qui était là avant que la terre ne soit formée
                   J’étais Ea Binah Ge.
                   O amour primal, viens à moi,
                   Et que les mondes se forment de moi et de toi.
                  Tu nous as donné la vigne, le vin et l’extase
                  Dieu du jardin, berger des prairies
                  Tu apportes la peur et fais fuir les hommes,
                  Je suis ta Prêtresse, réponds-moi !

Prêtre : Le Dieu que tu cherches est mort, je suis Pan.
              Les cieux sont vides. Regardez devant toi. Je suis lui, Pan.

Prêtresse : Io Pan.

Prêtre : Taureau blanc qui vivait dans mon ciel, c’était moi, Pan.
              Le Bouc noir qui est né de ma terre, c’était moi, Pan.

Prêtresse : Io Pan.

Prêtresse : Le bélier blanc qui retourne dans son royaume, c’est moi, Pan.
                   Vois, je suis bouc, dieu et bélier. Je suis Pan.
                   Je suis venu, le Grand Dieu Pan
                   A moitié animal et moitié homme,
                   Enracinée dans les plus grandes profondeurs de la vie
                   Dieu de Terreur, des Ténèbres et du Sommeil
                   Des forêts profondes aux arbres rouges
                   Des chemins
escarpés et des prairies boisées.
                   De la danse joyeuse et de l’extase
                   Dans les clairières vertes et fraîches d’Arcadie
                   Où les nymphes se joignent à la danse
                   Timides mais s’éveillant sous mon regard.
                   Dieu de passions fortes et entières
                   La force véloce féroce d’un taureau sauvage.
                   O Titanides de la Terre éveillée
                   Et cette ancienne passion éteinte
                   Qui a engendré les Dieux et les hommes
                   Les anciens feux se réveillent à nouveau !

Prêtresse : Io Pan.

Prêtre : Là où les pieds blancs fuient dans les bois, je suis là, Pan.
              Lorsque le blé vert s’épanoui sur mes collines, c’est moi, Pan.

Prêtresse : Io Pan.

Prêtre : Partout où la vie fourmille de désir, c’est moi, Pan.
              Riant, insatiable, libre, libre comme je suis. Moi Pan.

Prêtresse : Io Pan.

Prêtre : J’apporte mon vin et mon miel, des bénédictions de Pan.
              Suivez mes faons luxurieux, suivez-moi, moi Pan.

Prêtresse : Io Pan.

Prêtre : Que celui qui l’ose boive à ma coupe, mon feu, moi Pan.
              Que celui qui l’ose goute à mes douceurs, à mes désirs, moi Pan.

Prêtresse : Io Pan, Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan.

(En s’avançant vers l’Autel.)
 

Je suis Cypris, je suis elle.

Tous les hommes me répondent.

Je me réveille, je suis le Pan frétillant

Qui vit dans le cœur de chaque homme.

Le Dieu de peur, qui fait fuir les hommes,

Qui vient vers toi, qui vient vers moi.

(Le Prêtre et la Prêtresse font un quart de cercle autour de l’Autel.)

Prêtresse : Prêtre de Pan, lève-toi et viens.

                   Ecoute, le Dieu bouc nous rappelle à la maison.
                   Bondissant de roche en roche,
                   Pan le berger conduit son troupeau,
                   Grace au sommeil et à la nuit
                   Jusqu’au sommet des montagnes.
                   Moi qui appelle et vous qui venez,
                   Pan le berger nous mène à la maison.

(Le Prêtre et la Prêtresse font un quart de cercle autour de l’Autel.)

Prêtre : Suivez donc les chemins de Pan.
              Tu es jeune fille, je suis un homme.

Ensemble : Par la porte qui n’a pas de clef
                    Entrons en  Arcadie.

(Le Prêtre et la Prêtresse font un quart de cercle autour de l’Autel).

Prêtre : Qui êtes-vous, vous qui cherchez ma terre ?

Prêtresse : Tes enfants perdus, Pan.

Prêtre : Que cherchez-vous ?

Prêtresse : Ta perdu bénédiction, que nous avons perdus, Pan.

Prêtre : Allez-vous oser ?

Prêtresse : J’ai osé, Pan.


Je suis l’étoile qui monte au dessus de la mer,

La mer du crépuscule.

O amour primal, viens à moi,

Et que les mondes naissent de moi et de toi.


Io, je reçois le don que tu m’apportes

La vie et plus de vie en complète extase.

Je suis la lune, la lune qui t’attire.

Je suis la terre qui attend, la terre qui a besoin de toi.

Viens à moi, Grand Pan, viens à moi !

Viens à moi, Grand Pan, viens à moi !

(Le Grand Prêtre va à l’Autel et verse du vin de la cruche dans la Coupe. Le Prêtre et la Prêtresse s’avancent et se retrouvent face à face autour de l’Autel et il lui donne à boire. Ils vont vers les rideaux. Le Grand Prêtre et la Prêtresse soulèvent les rideaux. Le prêtre tend le bol vers les présents.)

Prêtre : Vous êtes mon peuple. Recevez mes dons
              Aux robustes qui me suivent, la Vie.
              Aux faibles qui me craignent, la Mort.
              Pour vous qui osez, des yeux pour voir Pan.
              Pour vous qui osez, la force d’être Pan.
                        Recevez mes dons.

              La terre de mes collines pour vous porter.
              Le vent de mes forêts pour vous agiter.
              Le soleil de mes midis pour vous réchauffer.
              La rosée de mes nuits pour vous rafraichir.


  Voyez ! Je vous ouvre mon royaume.

  Par vos pieds et vos voix, mon peuple,

  Vous savez lorsque vous passez par mes lieux cachés

  Et au son de votre rire

  Les hommes briseront leurs chaînes et suivront.

Prêtresse : Io Pan, Eva Evoe, Io Iacchos. Eva Evoe, Io Pan, Pan.

Prêtre : (levant une main en invocation) Que le pouvoir de Pan soit sur vous.

(Ils laissent tomber le rideau et reviennent pour former le Triangle autour de l’Autel. Le Grand Prêtre reçoit la Coupe des mains du Prêtre et la replace sur l’Autel après l’avoir vidée. Ensuite, les trois retournent s’assoir.)

Grand Prêtre : La porte qui n’a pas de clef c’est la porte de l’œil qui regarde vers l’intérieur. Le Grand Dieu Pan se réveille dans le cœur. Les vallées d’Arcadie sont les collines libres où il erre à volonté.

(Il trace le Pentagramme de Bannissement de Terre.)

Que le Grand Dieu Pan retourne chez lui. Paix à tous les êtres.
Que ceux qui ont vu le Grand Rite du Grand Dieu retourne en silence chez eux pour méditer sur les Mystères. Ceux qui le souhaitent enverront au Temple un compte rendu de ce qu’ils ont perçu.
(Les lumières sont éteintes et les présents se retirent.)

retour

 

 

Dans la joie nous nous sommes réunis, dans la joie nous nous séparons et dans la joie nous nous retrouverons!