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Roi des
Sorcières - le Monde d'Alex Sanders
Ensorcelé
par J.Jones version
française
Tof

Pendant deux jours la vie est retournée à ce qu’elle était
avant. Alex négociait la vente de certaines formules utilisées par son
entreprise à un représentant indépendant qui souhaitait mettre au point ses
propres produits. Il ne se souciait que peu des questions de brevets et de
droits d’auteur, il voulait de l’argent et c’était peut-être la façon de
l’obtenir.
Puis, un soir, alors qu’il n’avait plus d’argent en poche, il marchait dans
Manchester et se promenait dans les jardins de Piccadilly, enviant les gens qui
étaient pressés à cause de leurs affaires, surtout ceux qui pénétraient dans les
luxueux hôtels du quartier. Pendant ce temps il a remarqué un homme d’âge moyen
et la femme qui le suivait. Il s’est concentré sur eux pour voir ce qu’ils
allaient faire. Quand il est passé tout près d’eux ils lui ont souri et il s’est
arrêté pour voir si ils se connaissaient.
« J’espère que vous ne penserez pas que nous sommes sans gène à vous regarder de
la sorte » s’est excusée la femme, mais vous ressemblez beaucoup à notre fils...
Nous l’avons perdu il y a quelques années... Nous sommes stupéfiés que vous lui
ressembliez tellement. »
Touché par ce qu’elle lui disait, Alex a écouté avec bienveillance le couple
parler de leur deuil. Kenneth, leur enfant unique, était mort de méningite trois
ans plus tôt. Il avait vingt ans.
« Accepteriez-vous de boire un verre avec nous ? » a demandé l’époux. Alex ne
buvait pas, mais il a accepté de dîner avec eux au Grand Hôtel qui était tout
près et après le repas il a promis de venir dîner chez eux le lendemain soir.
Le couple vivait à Fallowfield dans une grande et vieille maison avec de très
grandes baies vitrées. Une semaine plus tard Alex était devenu un convive
régulier du couple, il était traité comme un fils et était de toute évidence un
grand réconfort pour le couple. Après de nombreux refus, Alex a finalement
accepté de venir vivre avec eux, mais il a tout d’abord insisté pour leur parler
de lui. Ils étaient incrédules et tout à fait incapables de croire que la
sorcellerie n’était pas morte. Alex leur a parlé autant qu’il a pu de sa
religion, et même s’ils sont restés profondément chrétiens, ils voulaient tout
de même qu’Alex vienne vivre avec eux.
« Vous avez besoin de quelqu’un qui s’occupe de vous » lui ont-ils dit. « Si on
vous fatigue, vous n’aurez qu’à nous le dire. »
Ron était un agent de change, un homme anxieux, timide et si sensible que,
souvent, il devait quitter la pièce lorsque le nom de son fils était mentionné.
Sa femme, Maud, déversait son amour frustré sur Alex et souvent elle l’appelait
« Kenneth » lorsque son mari n’était pas là. Choyé et dorloté, Alex commençait à
s’habituer à une vie d’oisiveté, chaque soir, après que ses amis soient allés se
coucher, il se promenait dans les rues jusqu’à l'aube en récitant ses
incantations qui, pour la première fois dans sa vie, semblaient avoir perdu de
leur magie et, en fait, tout leur signification. Certes, il vivait dans un grand
confort sans avoir à travailler pour, mais cela ne lui a pas apporté le bonheur
qu’il escomptait.
Une nuit, il se trouvait dans une rue voisine, où une grande maison appelée
Riversdale était surplombée par un magnifique marronnier. Alex s’est arrêté et a
observé. C’était la maison de ses visions, il a clairement reconnu la façade et
la forme du porche, mais dans le cristal elle avait été fraîchement repeinte.
Maintenant, elle avait l’air délabré et un panneau « A Vendre » se balançait à
un poteau. Il s’est avancé dans un jardin en friche et a senti son cœur
s’accélérer lorsqu’il a reconnu le chemin menant à la salle de bal qu’il voyait
dans ses rêves il y a plusieurs années. Cette maison devait être sienne.
Dans la fièvre de l’excitation, il est rentré chez lui en courant puis il a fait
les cent pas en attendant que Ron et Maud se réveillent. Il leur a parlé de sa
découverte et les a exhortés à aller à Demesne Road le lendemain pour voir la
maison.
« Elle est en ruine ! » se sont-ils écriés lorsqu’ils sont arrivés sur place,
mais pour Alex même de jour, la maison avait un air de mystère et de magie. Le
vieux gardien qui y habitait leur a montré les vingt six pièces, l’entresol qui
avait été transformé en une salle de billard de 12 mètres de long, qui dans la
vision d'Alex avait été la salle de bal et les chambres de bonnes au grenier où
les murs étaient recouverts de moisissures.
« La demeure a été construite pour Lord Egerton of Tatton en 1872, et elle a
besoin de nombreuses réparations » a dit le vieil homme.
A la grande joie d’Alex, Ron a décidé d’acquérir la demeure, et dès que les
formalités légales eurent été accomplies, il a dit à Alex qu’il pourrait vivre
dans cette maison pour le reste de sa vie et qu’il recevrait une rente
régulière.
« Choisissez les meubles et envoyez-moi les factures » a-t-il dit.
Pensivement Maud a demandé si Alex ne voudrait pas vivre avec eux à Fallowfield
et se servir de Riversdale comme maison de week-end pour ses amis, mais son mari
a hoché la tête. « Le garçon veut être indépendant, ma chère. »
Alex s’en ait voulu de la façon dont il les avait utilisés. Ils croyaient qu’ils
avaient été désignés pour le traiter comme un fils de substitution, alors que
lui pensait avoir manipulé leur volonté grâce à la sorcellerie noire. Mais il
mit ses doutes de côté, ils en avaient pour leur argent, se disait-il, ils
prenaient plaisir à son plaisir. Que pouvaient-ils faire de leur argent ? Ils
approchaient la cinquantaine et avaient l’air vieux pour leur age.
Loin d’être sans le sou, Alex avait maintenant autant d’agent qu’il le
souhaitait, il n’avait qu’à avoir envie de quelque chose pour que son
bienfaiteur lui donne un chèque ou des espèces pour l’acheter. Chaque jour Alex
faisait du shopping, il allait dans les salles de ventes et il achetait des
meubles d’époque pour équiper sa maison. Il s’adressait à un certain nombre de
spécialistes pour le conseiller en matière de goût et de design. Plusieurs
milliers de livres furent dépensés pour restaurer l’escalier en acajou massif de
Riversdale, pour décorer ses seize chambres à coucher et repeindre l’extérieur
de la demeure.
Dans sa penderie il y avait dix-sept costumes sur mesure et il fallait deux
jours à une domestique pour astiquer la collection d’argenterie géorgienne et
cirer les meubles anciens. La vie était devenue bien plus gaie. Chaque matin, il
allait en ville où il était membre de presque tous les clubs. Inévitablement, il
buvait sur place et il rentrait chez lui le soir après avoir bu plus d’une
bouteille d’eau de vie.
Après quelques mois de cette vie cela a perdu une grande partie de son charme.
Il voulait passer plus de temps dans la maison où son bienfaiteur avait mis tant
d’argent. Ron était heureux de la nouvelle vie d’Alex, surtout pour le bien que
cela avait fait à Maud. Depuis le décès de leur fils elle avait cessé de
fréquenter d’autres personnes et elle devenait agoraphobe. Les médecins lui
avaient assuré qu’elle n’avait rien de physique, mais Ron était terrifié à
l’idée de la perdre comme il avait perdu son fils. Depuis qu’Alex était entré
dans leur vie, elle était une tout autre femme. Toute sa vie tournait autour
d’Alex, même si elle ne le voyait qu’une ou deux fois par semaine. Pour Ron
c’était un miracle d’entendre à nouveau des rires dans la maison et d’attendre
chaque nouveau jour avec impatience. Peu importe l’argent qu’il avait dépensé
pour Alex, le résultat valait bien chaque centime dépensé. Une salle de bal ?
Oui, il devrait en avoir une et le meilleur architecte du quartier fut chargé de
transformer la salle de billard.
Lorsque la fête d’inauguration eut lieu, la pièce était exactement comme elle
était apparue dans les visions d’Alex. Les piliers qui soutenaient le plafond
étaient tous drapés de tentures en soie de couleurs différentes, un bar a été
construit à une extrémité de la salle et au milieu du parquet on avait peint un
grand cercle magique orné des symboles cabalistiques inspirés de ceux des
anciens Hébreux. La grande vie était devenue réalité, les démons avaient
accompli leur oeuvre.
L’argent amenant l’argent, maintenant qu’Alex avait tout ce qu’il voulait et
plus encore, les principales agences photographiques lui demandaient
régulièrement de poser pour elles. Sous le nom de Paul Dallas, il portait les
dernières tenues à la mode et posait accompagné de très belles femmes. Il est
devenu la coqueluche de la jet-set de Manchester. Lorsque ses compagnons ont
entendu dire qu’il se mêlait de magie - il restait pourtant discret- ils ont
insisté pour qu’il leur fasse des amulettes et des porte-bonheur.
Alex appréciait beaucoup ses pouvoirs et sa popularité. Il fréquentait surtout
des hommes qu’il avait rencontrés dans les clubs de Manchester – des médecins,
des acteurs, des hommes d’affaires et des entrepreneurs, l’argent était leur
seul point commun. Les femmes qu’il fréquentait étaient des filles à papa, des
artistes de music hall, des ouvrières, des dactylos et des call-girls
occasionnelles. Avec autant d’amis il n’avait aucun souci pour remplir sa salle
de bal quand il organisait une fête. Des traiteurs et des extras étaient engagés
pour fournir et servir à manger et à boire car Alex savait par expérience qu’il
n’aurait eu que peu d’intimité s’il avait eu des domestiques en permanence. A
minuit, lorsque le personnel était parti il passait le mot pour se débarrasser
des « autres », ceux en qui il ne pouvait faire confiance et partager ses
secrets. A la fin il ne restait plus que dix ou douze couples.
Alex a alors montré aux invités leur chambre puis ils sont tous retournés à la
salle de bal vêtus de robes de chambre exotiques. L’éclairage habituel a été
remplacé par un éclairage coloré (qu’on qualifierait aujourd’hui du
psychédélique). Des arcs en ciel se déplaçaient au plafond, et se reflétaient
dans de grands miroirs accrochés le long des murs. Alors qu’Alex apportait des
verres aux filles, ses amis les plus proches allaient en ville pour recueillir
deux ou trois vagabonds pour leur offrir un repas et beaucoup de boissons. La
proposition était rarement refusée.
Alors que la fête continuait les participants ont retiré leurs robes de chambre
ainsi que leurs autres vêtements jusqu’à être totalement nus. C’est ce qu’ont vu
les vagabonds ahuris. Ravitaillés en alcools et nourritures, plus qu’ils n’en
avaient vu depuis des années, ils ont mis de côté leurs scrupules et ils
n’étaient plus en état lorsque les choses sont allées encore plus loin.
Un par un, les vagabonds furent conduits dans les salles de bains à l’étage où,
observés par un public nu et à moitié ivre, on leur a dit de se déshabiller et
de prendre un bain. Plus les étrangers étaient sales, plus leurs vêtements et
les corps étaient dégoûtants, plus c’était excitant. Les invités bien nourris
haletaient devant les pitoyables carcasses humaines exposées devant leurs yeux.
Maintenant les vagabonds dégrisés commençaient à comprendre comment ils avaient
été utilisés. Ils protestaient rarement, mais ils prenaient conscience de leur
propre dégradation, peut-être pour la première fois. Silencieusement, ils se
rhabillaient et se sauvaient aussi vite que possible.
Pour ranimer la fête moribonde, Alex demandait à ses amis de retourner dans la
salle de bal où, sous les lumières désormais tamisées, il mettait en place un
autel pour adorer le diable. En laissant les autres démarrer la cérémonie, il
plaçait une grande tapisserie sur la longue table sur laquelle la nourriture
avait été placée et y posait des vases de fleurs. Puis la danse du diable
commençait, les participants se laissant aller de plus en plus jusqu’à ce qu’une
jeune fille monte sur l’autel et se couche pour être adorée par les autres.
Invariablement, son partenaire se joignait à elle et, poussés par la foule
excitée, ils consommaient leur passion sous les applaudissements.
Alex applaudissait comme les autres et essayait de toujours repousser la honte
qu’il éprouvait à cause de sa mauvaise utilisation de la sorcellerie. Quand les
invités s’en étaient allés se coucher, il apportait son athamé, traçait un
cercle de sorcières et chantait les invocations qui pouvaient lui apporter la
paix. Il priait le grand dieu de lui envoyer quelqu’un à aimer, quelqu’un qui
l’aime en retour, mais pas une flamme de bougie ne scintillait, pas de souffle
venant de l’extérieur ne perturbait la fumée de l’encens.
Que serait-il arrivé si Ron avait entendu parler de ce qui se passait réellement
lors de ces fêtes ? Il y avait un risque qu’il l’apprenne, même si elle était
ténue. Il n’est jamais allé à Riversdale sans y être invité, ne voulant pas
qu’Alex se sente son obligé, et aucun des amis d’Alex ne fréquentait les milieux
d’affaires qu’appréciait Ron. Une pension était versée régulièrement sur le
compte d’Alex, le premier de chaque mois, s’il dépensait plus, ce qui arrivait
fréquemment dans les premiers mois, il n’avait qu’à téléphoner à Maud ou Ron
pour recevoir rapidement un chèque. Toutes les factures liées à la vie courante
étaient envoyées directement au bureau de Ron.
La fortune soudaine d’Alex n’est pas restée totalement inaperçue. Il racontait
tout simplement qu’il avait hérité d’une fortune. En fait, en plus de la
générosité désintéressée de Ron, il était couvert de cadeaux venant d’hommes
dotés de plus d’argent et de sensualité que le commun des mortels. Les déviants
et les pervers sollicitaient ses faveurs. L’un d’entre eux lui a offert une
maison bâtie d’après les plans d’une villa italienne, plusieurs autres lui ont
offert des bijoux de valeur.
Mais maintenant, pour la première fois de sa vie, Alex connaissait la dépression
et il implorait parfois la consolation de sa religion. Il prenait ses cartes de
tarot où des lettres et des symboles hébraïques avaient été tracés et il les
étalait par terre en face de lui pour voir l’avenir. Encore et encore les cartes
montraient la douleur et la mort qui survenaient devant lui, mais il ne recevait
nulle indication quant aux dates, lieux ou personnes. En désespoir de cause, il
rangeait ses cartes et sortait en quête de nouvelles distractions.
Alex était un grand buveur et il entretenait toute une série de maîtresses, à un
moment huit d’entre elles vivaient sous son toit et il ne s’intéressait pas
qu’aux femmes. Ses vêtements bizarres et extravagants ainsi que son apparence
soignée attiraient l’attention des homosexuels et il n’avait rien contre les
expériences. Un soir dans un pub de Manchester, il discutait avec un homme dans
la trentaine avec un accent distingué qui était attiré par les hommes jeunes. Il
était vicomte et par lui Alex a été présenté à un milieu tout à fait différent.
Lors de la première fête dans une demeure seigneuriale où il avait été invité il
s’est senti totalement perdu. Apparemment il s’agissait d’un week-end de chasse.
Entre quarante et cinquante convives étaient hébergés dans la demeure du
Derbyshire du vicomte, et environ cent cinquante autres personnes étaient
arrivées pour une soirée dansante le samedi soir. Comme lors des fêtes d’Alex,
les réjouissances n’ont pas vraiment commencé avant le départ de la plupart des
invités. Il restait encore environ trente personnes et elles ont enseigné à Alex
un certain nombre de perversions qu’il ne connaissait pas. Un baronnet a mis un
costume en caoutchouc étanche semblable à ceux portés par les
hommes-grenouilles, mais des trous avaient été découpés en différents endroits
stratégiques de sorte que la chair s’en échappe, grossièrement déformée. Deux
femmes se disputaient la propriété d’une troisième et des hommes se frappaient
en cadence les uns les autres sur leurs corps nus avec de fines baguettes. Ces
gens n’appréciaient pas le sexe dans sa normalité, il était trop triste pour
eux, ils rivalisaient pour trouver d’autres stimuli. Dans ces milieux, personne
n’était jamais choqué. Ce contraste entre vie privée et publique a bien amusé
Alex.
D’autres fêtes ont été organisées dans diverses maisons du Somerset, du
Wiltshire et du Cheshire, et le sexe n’y était pas le seul plaisir. Il s’y
pratiquait de nombreuses farces. Un juge qui s’était couché complètement saoul
s’était réveillé en constatant que tous poils d’un côté de son corps avaient été
rasés au cours de la nuit. Un financier de Londres s’est réveillé et a vu que
son costume avait été soigneusement décousu et tous ses autres vêtements avaient
été subtilisés. C’était très amusant et personne n’osait se plaindre, car faire
partie de ce milieu impliquait d’accepter ses excès.
Un week-end un magistrat avait organisé une fête dans sa maison près de
Manchester alors que son épouse n’était pas présente. Lorsque les autres invités
sont allés se coucher, l’hôte a invité Alex dans son sanctuaire intérieur : une
petite pièce où les murs et le plafond étaient recouverts de miroirs. Alors que
tous les deux étaient nus sur le lit étroit, des milliers d'images de toutes les
parties de leurs corps se reflétaient de toutes parts.
L’un des invités réguliers de ces fêtes était un comte Italien extrêmement riche
qui était marié et avait trois enfants. Il était propriétaire de plantations de
thé à Ceylan, de vignobles en Italie et avait un appétit insatiable pour les
jeunes hommes comme Alex. Il l’a recouvert de présents – des montres, des
bijoux, des boutons de manchette, un appareil photo très onéreux et il lui a
demandé d’entretenir une relation régulière avec lui. Amusé, Alex lui a dit
qu’il était une sorcière et un magicien et qu’il ne pouvait être la propriété de
quelqu’un. Cela a encore augmenté l’ardeur du comte. Pourquoi Alex ne
viendrait-il pas en Italie, il pourrait y créer une chapelle noire et créer son
propre coven ? Pour prouver sa sincérité, le comte de retour en Italie a envoyé
à Alex par porteur spécial une boîte incrustée remplie de bijoux de famille.
Alex était fasciné, car il savait que la boite faisait partie du trésor familial
du comte.
Effrayé par la fange où il avait l’impression de sombrer, Alex l’a rempaqueté et
a renvoyé le coffret à bijoux en Italie par un courrier. Il a continué à
pratiquer dans un cercle de magiciens pour continuer à être riche mais il n’y
invitait plus personne même si cela aurait accru son propre pouvoir. Prier le
diable pour s’amuser afin de stimuler l’appétit sexuel est une chose, mais
libérer les forces du mal en connaissance de cause en était une autre.
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