La
Wica
Dion Fortune & The Society of Inner Light Alex Sanders & la Tradition Alexandrienne
Le Cercle de la Pierre Sorcières Dernières mises à jour du site
|
Dans les Livres des Ombres utilisés par Gerald Gardner et ses Grandes Prêtresses, on trouve quelques extraits de textes en français. Parmi ceux-ci il y a, dans le Livre des Ombres d’une Grande Prêtresse Initiée par Gerald Gardner un grand passage de tiré de « Vénus, la Déesse Magique de la Chair » un livre écrit en 1908 par Pierre Piobb. Vénus,
la Déesse Magique de la Chair COMMUNION A VENUS Le spasme est un de ces phénomènes qui échappent à la physiologie proprement dite. Celle-ci doit se contenter de constater le fait et d’en montrer seulement le mécanisme nerveux. Le reste, la sensation elle-même, se passe dans cette partie de l'aine que l’on appelle aujourd’hui le moi subliminal, ou encore conscience polygonale (1). Mais ce moi subliminal n’est qu’une forme particulière du moi conscient. Il n’en parait différent que parce qu’il reflète les états du corps fluidique, C'est une vérité qui doit mettre d’accord les psycho-physiciens, les psychistes et les psychologues, gens faits pour s’entendre et que, seules, des terminologies diverses séparent à l’heure actuelle. Or, on doit considérer le corps fluidique comme le médiateur plastique du corps humain. En ce sens, il sera analogue à l’Ether, qui constitue le médiateur plastique interplanétaire. C’est donc un milieu vibratoire apte à recevoir et à transmettre les vibrations cosmiques. Le
spasme est le résultat de vibrations cosmiques attractives.
Il est une vibration lui-même, niais une vibration d’un
plan cosmique très supérieur. Le mythologue dirait :
du plan spécial à la déesse Vénus. En
somme, le spasme est notre manière, à nous autres
humains terrestres, d’avoir la sensation de l’attraction
universelle. Cette sensation ne peut s’analyser parce
qu’elle est para-physique, parce qu’elle est
supérieure au concret et inférieure à
l’abstrait ; qu’elle se trouve, par conséquent,
dans un domaine intermédiaire. Aussi n’en avons-nous
pas conscience, mais subconscience.
(1) Cf. Boirac, La psychologie inconnue.
|