La Wica
Textes de/sur Gerald Gardner
Textes de/sur les Prêtresses de Gardner
Les Anciennes Lois
Théologie, Dogmes et Croyances
Sur la Pratique
Sur l'Histoire
Lignée & Traditions
Le Livre des Ombres
Le Livre
des Plantes
Les Gens
L'Initiation
Le(s) Secret(s)
La Validité
Outils et Accessoires
Le NROOGD
Dion Fortune & The
Society of Inner Light
Alex Sanders & la
Tradition Alexandrienne
Chamanisme / Faery /
Huna
Magie Enochienne
Reclaiming / Feri /
3rd Road
Thelema
Tubal Cain
Autres
La Librairie
Le Cercle de la Pierre
Sorcières Liens
Dernières
mises à jour du site
|
Dans les Livres des Ombres utilisés
par Gerald Gardner et ses Grandes Prêtresses, on trouve quelques extraits de
textes en français. Parmi ceux-ci il y a, dans le Livre des Ombres d’une Grande
Prêtresse Initiée par Gerald Gardner un grand passage de tiré de « Vénus, la
Déesse Magique de la Chair » un livre écrit en 1908 par Pierre Piobb.
Vénus,
la Déesse Magique de la Chair
par
Pierre Piobb
Origine de
l’attraction
L’attraction est un principe négatif. On l’a représentée par une déesse. C’est
dire qu’elle est régie par des lois au-dessus d’elle et qu’elle est passive.
Seule, elle ne peut rien, il faudra qu’elle s’allie a d’autres potentialités
pour que des résultats eu naissent.
Dès sa création, l’attraction, fille de l’espace, s’est exercée sur l’espace. Ce
sont les parties composantes de ce plasma qui ont facilité, son développement.
L’attraction a été recueilli, dans la matière évolutive, - dans cette matière
primordiale que l'on a appelée protyle et dont l’évolution s’opère vers
l’infini, selon un mouvement spiraliforme. Les anciens mythologues ont exprimé
ces vérités en disant que Vénus, éduquée par les Océanides, avait eu, comme
berceau, une conque marine. En effet, si l’on n’oublie pas que la qualité
première de toute matière est l’espace, l’adjectif marin appliqué au coquillage
spiraliforme était indispensable.
Alors, à ce point spécial de son évolution, l’attraction, recueillie dans le
protyle, s’exerçait sur l’espace avec l’aide du temps. Le temps objectivé, le
temps absolu c’est la durée. L’attraction, fille de l’espace, évoluant dans
l’espace, a besoin du temps pour être rendue perceptible. En comprenant le temps
même comme un rapport de succession dans les phénomènes (ce qui est la
définition du temps relatif et non de la durée), on s’apercevra néanmoins que
sans lui on ne peut préciser les résultats de l’attraction. C’est pourquoi les
Zéphyres, génies de l’Air (ou du temps absolu) poussaient Vénus sur les eaux ;
c’est pourquoi aussi les Heures, symboles du temps relatif, la transportèrent
dans l’Olympe.
Quand les Heures, c’est-à-dire les mesures exactes du temps, peuvent s’appliquer
à l’attraction, l’univers fonctionne ; il est donc crée. Nous sommes déjà dans
la création concrète. A partir de ce point les lois mathématiques de
l’attraction soin applicables aux masses.
II
Aussi
Vénus est admise parmi les dieux. Son évolution est achevée.
Il s’agit maintenant de l’allier aux autres potentialités.
La force de l’attraction est telle que toutes les autres potentialités appellent
son alliance. Mais la première à laquelle elle s’unira sera le Feu. Ce Feu ne
sera point cependant l’existence même, prise comme plasma absolu. L’attraction
n’a que faire de s’allier à l’existence absolue. Ce sera au contraire,
l’existence concrète et relative que symbolise Vulcain. Ce sera l’existence
telle que nous la réalisons dans le monde terrestre. Cette existence est
boiteuse au premier chef, car la vie qui nous est faite nous apparait si peu
conforme à notre nature que le qualificatif boiteux la caractérise
merveilleusement. Cette existence est laide également ; et ce second adjectif
s’y applique de lui-même. Elle est née du principe féminin, personnifié par
Junon, et du principe masculin, caractérise par Zeus. Elle est née de leur
mariage régulier ; c’est donc une conséquente naturelle de l’union du positif et
du négatif dans le sein de la Divinité.
Mais le principe négatif l’a répudiée. Le principe négatif a rejeté sur la
terre, parmi les hommes, cette existence difforme, car les potentialités
supérieures ne peuvent rien posséder que de pur. Cependant, aucune de ces
potentialités et la Divinité inconnaissable elle-même sont impuissantes sur la
création sans elle. En effet, l’existence relative s’oppose à la Divinité et à
ses potentialités, c’est sur elle qu’elle s’exercent. Si elle n’existait pas, ni
la Divinité ni ses potentialités ne pourraient se manifester dans le concret.
Aussi l’existence a-t-elle produit quatre éléments relatifs qui sont les quatre
états de la matière – solide, liquide, gazeux, radiant - qui établissent la
ligne de démarcation entre le concret et l’abstrait, contre les tendances des
êtres matériels supérieurs, ou géant de la terre, à remplacer les abstractions,
soit à devenir eux-mêmes des potentialités et des dieux.
retour
|