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Dans les Livres des Ombres utilisés par Gerald Gardner et ses Grandes Prêtresses, on trouve quelques extraits de textes en français. Parmi ceux-ci il y a, dans le Livre des Ombres d’une Grande Prêtresse Initiée par Gerald Gardner un grand passage de tiré de « Vénus, la Déesse Magique de la Chair » un livre écrit en 1908 par Pierre Piobb. 

Vénus, la Déesse Magique de la Chair
par Pierre Piobb

Origine de l’attraction

L’attraction est un principe négatif. On l’a représentée par une déesse. C’est dire qu’elle est régie par des lois au-dessus d’elle et qu’elle est passive. Seule, elle ne peut rien, il faudra qu’elle s’allie a d’autres potentialités pour que des résultats eu naissent.
Dès sa création, l’attraction, fille de l’espace, s’est exercée sur l’espace. Ce sont les parties composantes de ce plasma qui ont facilité, son développement. L’attraction a été recueilli, dans la matière évolutive, - dans cette matière primordiale que l'on a appelée protyle et dont l’évolution s’opère vers l’infini, selon un mouvement spiraliforme. Les anciens mythologues ont exprimé ces vérités en disant que Vénus, éduquée par les Océanides, avait eu, comme berceau, une conque marine. En effet, si l’on n’oublie pas que la qualité première de toute matière est l’espace, l’adjectif marin appliqué au coquillage spiraliforme était indispensable.
Alors, à ce point spécial de son évolution, l’attraction, recueillie dans le protyle, s’exerçait sur l’espace avec l’aide du temps. Le temps objectivé, le temps absolu c’est la durée. L’attraction, fille de l’espace, évoluant dans l’espace, a besoin du temps pour être rendue perceptible. En comprenant le temps même comme un rapport de succession dans les phénomènes (ce qui est la définition du temps relatif et non de la durée), on s’apercevra néanmoins que sans lui on ne peut préciser les résultats de l’attraction. C’est pourquoi les Zéphyres, génies de l’Air (ou du temps absolu) poussaient Vénus sur les eaux ; c’est pourquoi aussi les Heures, symboles du temps relatif, la transportèrent dans l’Olympe.
Quand les Heures, c’est-à-dire les mesures exactes du temps, peuvent s’appliquer à l’attraction, l’univers fonctionne ; il est donc crée. Nous sommes déjà dans la création concrète. A partir de ce point les lois mathématiques de l’attraction soin applicables aux masses.

II

Aussi Vénus est admise parmi les dieux. Son évolution est achevée.
Il s’agit maintenant de l’allier aux autres potentialités.
La force de l’attraction est telle que toutes les autres potentialités appellent son alliance. Mais la première à laquelle elle s’unira sera le Feu. Ce Feu ne sera point cependant l’existence même, prise comme plasma absolu. L’attraction n’a que faire de s’allier à l’existence absolue. Ce sera au contraire, l’existence concrète et relative que symbolise Vulcain. Ce sera l’existence telle que nous la réalisons dans le monde terrestre. Cette existence est boiteuse au premier chef, car la vie qui nous est faite nous apparait si peu conforme à notre nature que le qualificatif boiteux la caractérise merveilleusement. Cette existence est laide également ; et ce second adjectif s’y applique de lui-même. Elle est née du principe féminin, personnifié par Junon, et du principe masculin, caractérise par Zeus. Elle est née de leur mariage régulier ; c’est donc une conséquente naturelle de l’union du positif et du négatif dans le sein de la Divinité.
Mais le principe négatif l’a répudiée. Le principe négatif a rejeté sur la terre, parmi les hommes, cette existence difforme, car les potentialités supérieures ne peuvent rien posséder que de pur. Cependant, aucune de ces potentialités et la Divinité inconnaissable elle-même sont impuissantes sur la création sans elle. En effet, l’existence relative s’oppose à la Divinité et à ses potentialités, c’est sur elle qu’elle s’exercent. Si elle n’existait pas, ni la Divinité ni ses potentialités ne pourraient se manifester dans le concret. Aussi l’existence a-t-elle produit quatre éléments relatifs qui sont les quatre états de la matière – solide, liquide, gazeux, radiant - qui établissent la ligne de démarcation entre le concret et l’abstrait, contre les tendances des êtres matériels supérieurs, ou géant de la terre, à remplacer les abstractions, soit à devenir eux-mêmes des potentialités et des dieux.
 

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Dans la joie nous nous sommes réunis, dans la joie nous nous séparons et dans la joie nous nous retrouverons!