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Dans les Livres des Ombres utilisés
par Gerald Gardner et ses Grandes Prêtresses, on trouve quelques extraits de
textes en français. Parmi ceux-ci il y a, dans le Livre des Ombres d’une Grande
Prêtresse Initiée par Gerald Gardner un grand passage de tiré de « Vénus, la
Déesse Magique de la Chair » un livre écrit en 1908 par Pierre Piobb.
Vénus,
la Déesse Magique de la Chair
par
Pierre Piobb
Les
quatre Vénus.
Le sens uranographique est un des plus délicats à expliquer. Si l’on ne
tient pas compte de plusieurs considérations préalables, on est tenté de se
laisser aller à l’erreur en le développant.
Il ne peut y avoir de dieu, pour les hommes, que dans les limites de leur
compréhension respective. Les dieux compris dans l’horizon seront donc
uniquement les idoles du culte extérieur : peu de croyants, sinon les plus
bornés, s’arrêteront à cette conception. Les dieux compris dans notre équateur
céleste et dans l’écliptique seront les plus répandus. Les dieux du plan
alcyonaire seront les plus rares. Il en résulte qu’un même dieu pourra être
envisagé, dans le mode relatif, sur un quelconque de ces plans.
La Vénus-idole, placée dans notre horizon, sera la déesse pandémie ou
populaire.
La Vénus, placée sur l’équateur céleste, c’est-à-dire dans le plan Terre-Lune,
sera la déesse terrestre.
La Vénus de l’écliptique, ou du système solaire, sera la déesse uranie.
La Vénus, enfin, du système alcyonaire sera la déesse marine.
Ce ne seront pas cependant quatre Vénus ; mais une seule, envisagée différemment
(1).
Un mythe, dans son sens uranographique, ne s’occupe pas du plan terrestre
puisqu’il décrit précisément le ciel.
Nous ne devons donc considérer, dans le mythe de Vénus, au point de vue
explicatif du ciel, que les déesses terrestre, uranie et marine.
Toutefois, il faut encore distinguer tes mythes et les sous-mythes. Les premiers
sont des textes constitutifs des religions : ils fixent la croyance concernant
un dieu. Les seconds, dérivés des premiers, les complétant ou les étayant,
traitent soit des dieux secondaires, soit des demi-dieux, soit encore des géants
célestes, Or, il faut entendre un dieu comme une des dix potentialités dont
l’ensemble forme la Divinité inconnaissable. Tandis qu’un dieu secondaire sera
une émanation, une puissance et un demi-dieu, une force concrète,
par conséquent une création. En dehors de ces dieux seront les géants célestes
représentant soit les plasmas constitutifs des choses, soit les modifications de
ces plasmas. Ils symboliseront les qualités de la Divinité inconnaissable, mais
non les faces mêmes de celle-ci, car ces faces sont les dieux.
Tous les mythes et sous-mythes présentent bien les douze interprétations
caractéristiques, mais, naturellement, avec des différences.
(1) Cf. Cicéron, De natura Deorum. — Xénophon, Le Banquet, - Pausanias, Voyage
historique en Grèce.
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