La Wica
Textes de/sur Gerald Gardner
Textes de/sur les
Prêtresses de Gardner
Textes de / sur Doreen Valiente
Texte de / sur
Dayonis
Texte de / sur Lois
Bourne
Textes de / sur Eleanor Bone
Textes de / sur Patricia Crowther
Textes de / sur Monique Wilson
Les Anciennes Lois
Théologie, Dogmes et Croyances
Sur la Pratique
Sur l'Histoire
Lignée & Traditions
Le Livre des Ombres
Le Livre
des Plantes
Les Gens
L'Initiation
Le(s) Secret(s)
La Validité
Outils et Accessoires
Le NROOGD
Dion Fortune & The
Society of Inner Light
Alex Sanders & la
Tradition Alexandrienne
Chamanisme / Faery /
Huna
Magie Enochienne
Reclaiming / Feri /
3rd Road
Thelema
Tubal Cain
Autres
La Librairie
Le Cercle de la Pierre
Sorcières Liens
Dernières
mises à jour du site
|
Les Sorcières Volent
Bien Haut
par
Tom A.
Cullen in San Francisco News, du7 décembre 1962
version française Tof

La sorcellerie connaît aujourd’hui son plus grand boum en Grande Bretagne depuis
le moyen age.
Des centaines d’hommes et de femmes affirment maintenant être des sorcières et
avoir le pouvoir de soigner et de jeter des sorts. Certains d’entre eux sont de
vrais païens.
D’autres sont des excentriques, des amateurs de sensations fortes et mêmes
quelques escrocs.
Des sorcières et des sorciers ont été interviewés à la télévision.
Les sorcières en Cornouailles qui se spécialisent dans le soin des verrues et
des maladies bénignes ont, dit on leur propre clinique reconnue par la sécurité
sociale.
Pourquoi cet intérêt actuel pour les sorcières et la magie noire ?
Le revival date de 1951, lorsque la dernière loi britannique
anti-sorcière a été abolie, selon Mme Doreen Valiente, une autorité en matière
de sorcellerie que j’ai interviewée ici à Brighton.
« De nos jours, les sorcières disent de plus en plus qu’elles le sont »
affirme-t-elle. « Leur problème principal est de trouver un local. Les
appartements ordinaires et les maisons sont exclus car les sorcières aiment
faire beaucoup de bruit. »
Dans le même temps, Mme Valiente avertit que certains covens (les lieux de
rencontre sorciers) sont dirigés par des escrocs.
« Certains d’entre eux attirent des membres en leur promettant des pratiques
exotiques. Puis le membre est piégé dans une situation compromettante et on le
fait chanter ensuite. »
On dit qu’un coven de Brighton a demandé de grosses sommes d’argent à des
touristes américains pour assister à des soi-disant « Messes Noires » et à
d’autres rituels.
« De nombreuses personnes pensent que je suis moi-même une sorcière, »
dit Mme Valiente qui vient juste de terminer un livre sur la sorcellerie.
Il est certain que l’appartement de Brighton de Mme Valiente contient une des
plus étonnantes collections de bric à brac sorcier de toutes les Iles
Britanniques.
J’ai remarqué que Mme Valiente portait un collier de « pierres sorcières, » des
petits fossiles trouvés sur la plage de Brighton.
En fait, Mme Valiente respire une atmosphère sorcière depuis son enfance,
elle est née dans le New Forest dans le Hampshire, une région connue pour ses
sorcières. « Ma famille était connue pour sa capacité à communiquer avec les
fées » dit-elle.
Un des passe-temps favoris des sorcières du Sussex est, selon la légende, de se
changer en lièvre et de courir nuitamment dans la campagne.
Une autre spécialité était connue sous l’appellation de « Charme du Bois
Enchevêtré » un sort qui faisait que les gens quittent leur chemin et se
perdent.
« Tout cela peut sembler être des non-sens, » concède Mme Valiente, « mais
comment expliquer ce qui est arrivé au groupe d’ados qui a visité Chanctonbury
Ring récemment ? »
Chanctonbury Ring est l’emplacement d’un ancien temple païen dans les Sussex
Downs et est entouré par un cercle de hêtres. La légende raconte que si
quelqu’un court trois fois autour du cercle d’arbre à minuit et appelle le
Diable, il apparaîtra.
Récemment des adolescents ont décidé de tester la légende.
Ils se sont tout d’abord contentés de twister et de danser le rock’n roll. Mais
à l’approche de minuit, ils ont dansé de plus en plus sauvagement autour du
cercle d’arbres en invoquant les puissances païennes.
Soudainement un silence effrayant a enveloppé cet endroit et il s’en est suivi
une très grande tension. C’était comme si quelqu’un avait été aspiré par le vide
créé par une explosion nucléaire comme l’a dit un des ados.
Sans se consulter ils ont couru, paniqués, jusqu’au pied de la colline.
Aujourd’hui, rien ne pourrait faire que ces jeunes gens retournent là-haut, »
dit Mme Valiente.
retour
|