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Avec l’Aide de la
Haute Magie
Chapitre II – Frère
Stephen
par Gerald Gardner
version française
Tof
&
Xavier
« Cherchez la sorcière de Wanda! »
Jan et Thur se sont regardés l’un l’autre pendant une seconde ou deux à
travers les volutes de l’encens qui montait au-dessus des bols sur le sol.
Quant à Olaf, qui s’efforçait de reprendre le dessus, à demi étouffé par
l’encens, il n’était conscient que du battement de tambour de plus en plus
fort dans sa tête.
« Quel est ce bruit? » a demandé Jan, il n’était ni sûr de ses sens ni de son
courage car il avait vécu des choses terrifiantes.
« Quelqu’un cherche à entrer, que la peste s’abatte sur tous les curieux »
murmura Thur, puis en réponse aux coups sur la porte : « Je viens, je viens!
Que le diable vous maudisse! »
Olaf avait l’impression que sa tête allait se fendre en deux, il chancela et
tomba, le sang coulait de son nez et de l’écume s’échappait de ses lèvres.
« Thur! » cria Jan en élevant la voix pour être entendu malgré le vacarme,
alors que la porte donnait l’impression de vouloir s’écrouler.
Thur avait retrouvé sa présence d’esprit. « Silence! » avertit-il, puis a
prononcé des paroles rapides de congé mystique. « Maintenant, Ô esprit de
Bartzebal, comme tu m’es venu en aide, je t’autorise à t’en aller en paix. Je
t’adjure de ne nuire à personne ou à quelque chose que ce soit en partant, et
surtout pas à lui qui est dans le Triangle. Vas en paix au nom d’Adonaï!
Puis à Jan: « Fais venir Olaf dans le Cercle, retire son bandeau mais ne le
détache pas encore Efface le Triangle par terre et je vais voir qui frappe à
la porte. » Il avança lentement vers l’avant de la boutique avant de renverser
intentionnellement un tabouret et d’insulter de bon cœur les intrus bruyants.
Thur faisait trainer les choses autant que possible, mais les coups de boutoir
continuaient. A sa grande surprise la porte était toujours debout, il avait
pensé qu’avec un tel fracas elle se serait brisée. Après une sombre réflexion
il a déverrouillé la porte le plus doucement possible, puis rapidement il a
ouverte la porte en chêne clouté et a vu un pied en sandale dirigé vers lui.
« Que le diable piétine tes orteils » a dit Thur en souriant. « Oui? Qu’est ce
qu’il y a de si urgent?
- Sommes-nous des chiens pour rester frigorifiés devant ta porte? » hoqueta
une voix presque noyée par l’alcool.
« Dieu le sait! Ce serait dire du mal d’une bonne créature que de te qualifier
de la sorte. Taisez-vous et respectez ceux qui sont meilleurs que vous, s’il
ne s’agit pas là d’une fable pour les oreilles de monseigneur l’Abbé.
- Tu as une haleine de renard! » bredouilla l’autre, trop surpris de l’audace
truculente de Thur et trop ivre pour faire autre chose de l’insulter, mais
Thur, qui savait que la douceur ne serait d’aucune aide dans sa situation et
qu’il devait soit intimider soit être intimidé a regardé avec une certaine
autorité dans les yeux stupides et imbibés d’alcool. Plus encore, le succès de
son expérience récente et l’exaltation mentale qui en avait découlé était
toujours là et cela lui donnait une attitude majestueuse qu’il n’avait pas
habituellement.
Il y avait trois hommes, des Frères de l’abbaye de Saint-Ethelred qui était
juste à côté. Ils étaient vêtus d’une soutane et d’une ample robe blanche et
du capuchon de l’ordre des Bénédictins. Chacun avait une torche dont la flamme
donnait plus de fumée que de lumière. A travers les ténèbres, Thur discernait
une caravane de mulets lourdement chargés, chacun portant deux sacs de
céréales plus d’autres objets variés; l’ensemble donnait l’impression d’être
le résultat du pillage de quelques villages et c’est bien ce que c’était. Thur
a regardé et reniflé et s’est tu alors que le sourire qui barrait les visages
rougeauds était remplacé par un regard plutôt déconfit.
« Et maintenant Thur? Nous apportons quelques bonnes marchandises et une
tourte de venaison » a dit l'homme à l'arrière.
- Tu es toujours le bienvenu, Frère Stephen, et vous aussi, James et Thomas »
a répondu Thur en ouvrant la porte plus grand.
- Ça sens l’encens » renifla Stephen.
- C’est mieux qu’une haleine alcoolisée », a répondu Thur d’une voix égale.
« L’encens! » a répété Stephen. « Tu invoques Vénus, hein? Nous avons pu
collecter la dîme ... avec succès. On te dérange dans tes pratiques?
- Non » a répondu négligemment Thur. « Il n’y a qu’un enfant malade à
l’intérieur et je chasse les démons, je ne les invoque pas, Maître Stephen. »
Frère James a dit: « Si nous rentrons maintenant nous allons déranger la messe
de minuit, ce qui ne serait pas convenable.
- Surtout que vous seriez obligé d’y prendre part », a commenté sèchement
Thur. « Je comprends. Je vous prie d’entrer, mes Frères. »
Frère Thomas a commencé à rire doucement. « Nous avons dansé chez Hob le
Meunier. Il y a de bonnes grosses donzelles là-bas et ça donne soif. Lorsqu’il
a manqué de bière il nous a poussé dehors, mais j’ai quelques doutes sur la
qualité de sa bière.
- Thomas a toujours été sceptique » a roté James.
- Ça concerne plus la tête que les jambes » a réprouvé Thomas avec dignité.
« Si tes jambes doivent flageoler, laisses-moi passer. Je frissonne dans cette
tempête. Nous allons laisser les bêtes là où elles sont.
- Oui, c’est ça, et des gens risquent de tomber dessus » a dit Thur en
ricanant « mais entrez, mes Frères, au nom de Dieu, et si ça vous dit il y a
de la bière et de quoi vous changer.
- Et Vénus? » lorgnait Frère Thomas.
« Vénus n’est qu’une catin païenne puante et elle n’est pas une compagnie
convenable pour d’honnêtes moines. Je suis apothicaire, pas proxénète.
Entrez! »
En maintenant les trois hommes avançaient dans l'arrière-salle, Stephen, seul,
marchait droit vers son objectif. Thur ferma et verrouilla la porte derrière
eux et les suivis lentement. Sans douceur il a poussé James et Thomas sur un
siège, puis en prenant un grand pichet, il est sortit par la porte arrière et
est allé dans une remise pour tirer la bière. Quand il est revenu, Stephen
était debout, les mains sur les hanches et les jambes écartées, le capuchon en
arrière et la tête penchée vers l’avant, son visage attrapant la lumière,
mettant en avant ses traits vigoureux et beaux. Il regardait curieusement
Olaf, il donnait l’impression d’en savoir beaucoup trop sur Olaf, toujours
attaché et gémissant dans le Cercle. Jan s’est agenouillé à côté de lui, lui
soutenant la tête avec son bras et il lui a essuyé la mousse sanglante sur ses
lèvres avec le mouchoir qui avait récemment servi à lui bander les yeux. Il
ignorait la présence du moine et alors que Thur pénétrait dans la pièce,
Stephen s’est détourné brusquement. Il avait déposé sa tourte. Thur a versé la
bière généreusement et en a passé à la ronde puis a tranquillement coupé de
grandes portions de tourte et les a distribué. Stephen a pris sa propre part
et recommencé à fixer Olaf toujours prosterné pendant que Thur prenait la
lampe et se dirigeait dans la boutique pour concocter un remontant.
« Qu’a donc ce garçon? » demanda Stephen, la bouche pleine.
Jan gronda un peu comme un chien hargneux et Stephen hocha la tête sagement
comme s’il avait reçu une réponse courtoise et intelligible. « Oh, vraiment? »
a-t-il commenté. « C’est bien triste! »
Jan regardait avec une hostilité ouverte. Il détestait tous les
ecclésiastiques dont il pensait qu’ils étaient à peine mieux que des
détrousseurs de grands chemins, mais Stephen ignora son incivilité, sachant
qu’il n’y avait rien à faire. Le comportement indécent de ses compagnons
donnait raison au jeune homme.
Thur est revenu avec la potion et la lampe. Calmement, il a examiné Olaf et
l’a persuadé d’avaler la potion. Les gémissements ont cessé et Thur a commencé
à défaire les liens. « La frénésie est passée et nous pouvons le détacher. »
Cela a éveillé la curiosité de Frère James qui s’est levé et s’est placé au
côté de Stephen, un pichet dans une main et de la tourte dans l’autre, qu’il
buvait et mangeait alternativement, tout en lorgnant sur le patient comme un
hibou. Stephen maintenait un silence pesant, bien que ses yeux regardaient
tout ce qui était dans la pièce. « Hep! » s’est écrié James. « S’il est
malade, je dis qu’il faut le libérer par tous les moyens, ça sent la
sorcellerie ou alors je suis une truffe. »
« C’est bien ça! » aboya Stephen en fronçant les sourcils.
« Le mauvais œil, d’après moi » a poursuivi James.
« Est-ce qu’une truffe peut voir? » répliqua Stephan qui semblait excité et
acerbe.
James enfourna le dernier morceau de tourte dans sa gorge et a pointé un doigt
hésitant sur le sol. « Tu aperçois ce cercle, mon Frère.
- Un cercle! » a repris Stephen. Tu as tant regardé le fond de ton pichet que
tu le vois partout, sur terre et dans les cieux. Un cercle!
- C’est un cercle.
- Ton ventre aussi est rond et tu ne vois pas au-delà. »
- Cercle ou pas cercle, abstiens-toi » a dit James à Thur « ne le détache-le
pas et amène-le à l’abbaye demain à moins qu’il aille mieux. J’en ai guéri
beaucoup des comme lui. De l’eau bénite et des coups de verge font des
merveilles lorsqu’il s’agit de chasser les démons. »
Frère Thomas s’est joint à la discussion alors que Thur le regardait avec
colère.
« Nous avons des traitements plus simples et plus efficaces si sa peau est
tendre. Peut-il payer? L’eau bénite et la verge ne coûtent qu’un sou, mais
pour dix sous, il pourrait toucher l’ongle du pied du bienheureux
Saint-Lawrence. »
« Mais nous avons une encore mieux » le coupa James « Une des véritables
Plaies d'Égypte, celle des ténèbres, elle vient directement de Terre Sainte.
- Pour à peine vingt pences, un homme malade peut retirer le bouchon dans le
couvercle du coffre et placer un œil contre le trou. Il verra alors les
Saintes Ténèbres.
- Oui » a dit Thur « J’ai vu le miracle fabriqué par Will le charpentier à la
demande du sous-prieur. N’est-il pas peint en noir à l’intérieur? Cerclé comme
un tonneau? Et n’est-il pas impossible de l’ouvrir? Un petit trou percé dans
son couvercle avec un bouchon?
- C’est bien celui-là! » s’est écrié Thomas. « Il a fait entrer plein d’argent
dans nos coffres. Le sous-prieur a mis de la gomme et des épices sucrées ainsi
que de la bouse dans le trou et voilà le mystère et l’odeur de l’Orient
recréé. Plus d’un pèlerin a reniflé et a juré qu’il était de retour dans la
ville sainte! »
« Taisez-vous, imbéciles! Est-ce que la Sainte Église elle-même doit être à la
merci de ces langues trop pendues? Taisez-vous, vous n’avez pas honte? » dit
Stephen dans une colère froide et soudaine à la fois inattendue et
surprenante. Thur l’étudia attentivement et même Jan a daigné jeter un coup
d’œil pour évaluer la situation. James et Thomas le contemplaient avec de
grands yeux et leur pichet à moitié levés jusqu’à leurs bouches ouvertes. A ce
moment, Stephen donnait l’impression d’avoir subi un affront personnel et
semblait être sur le point de préparer des représailles rapides envers les
offenseurs. Les deux moines se sont assis prestement, c’était le meilleur
moyen de protéger leurs postérieurs, alors que les yeux de Stephen les
menaçaient et que sa forte mâchoire avançait en soulignant ses traits maigres,
promettait l’exécution de la menace. Sa bouche d’habitude tolérante avait
perdu sa douceur d’expression et n’était plus qu’une ligne sombre.
Un visage insolite ... une attitude inhabituelle pour un moine pensait Thur.
Peut-être n’y avait-il rien d’ordinaire chez Stephen? Mais Thur n’était pas
refroidi. Il a froidement décidé de jeter de l’huile sur le feu. « Que la
Sainte Église abandonne un peu de sa prétendue sainteté et devienne un peu
plus honnête et elle ne manquera pas de respect et d’amour » dit-il joyeux en
se penchant sur Olaf et cherchant son pouls de ses doigts habiles.
Stephen, sans détourner les yeux des Frères égarés, a répondu sévèrement: «
Voilà une allégation purement païenne. »
« Pourtant, le Christ notre Seigneur était honnête avant d’être saint... la
marque du monde pour l’honnêteté en toute chose, » a-t-il poursuivi en
repoussant les cheveux d’Olaf vers l’arrière pour dégager son front humide et
le sécher avec le mouchoir.
« Il s’agit là d’une hérésie fétide! » a déclaré Stephen, détournant le regard
des Frères mal à l’aise pour regarder Thur avec une certaine surprise.
«Une hérésie colportée par de nombreuses personnes en ces temps de rebellions.
Notez-le mes Frères, si le prestige de votre Église vous est cher. Et pourquoi
la magie des récoltes devrait s’effacer devant de telles pratiques? Voilà une
autre chose que vous devriez bien noter. » La hardiesse de cette riposte et sa
vérité avait manifestement abasourdi Stephen dont le regard menaçant avait été
remplacé par quelque chose de mystérieux.
James et Thomas avaient maintenant perdu leur appréhension et étaient quelque
peu dégrisé par leur expérience récente qui les avait inquiété quant à leur
sécurité personnelle et ils s’étaient mis à parler pour cacher leur désarroi
et rechercher la sécurité. « Vraiment Thur, je n’aime pas l’apparence de ce
garçon. » a déclaré James en secouant sagement la tête.
« Il pue la sorcellerie » a ajouté Thomas.
James regarda Olaf sans se lever « Oui, il est évident qu’il est ensorcelé. Je
ne connais pas de sorcières par ici, mais il y en a peut être bien. Je crois
qu’il y a une sorcière derrière chaque botte de foin, mais le peuple les aime
tellement que les gens ne font pas le moindre effort pour les dénoncer.»
« As-tu entendu parler de la Sorcière de Wanda? » a demandé Thur.
Stephen secoua la tête. « Je ne connais pas de sorcière, et aucune Wanda. »
« Est-ce que le garçon n’a pas parlé de la Sorcière de Wanda? » insista James
avidement. « Est-ce qu’elle l’a ensorcelé? Il y a un endroit qui porte ce nom
à environ quatre-vingt kilomètres à travers la forêt puis par les terres
marécageuses. Un de nos Frères vient de là-bas. C’est un endroit sauvage et
désolé et les hommes qui vivent au milieu des roseaux ne sont guère mieux que
des bêtes qui périssent. Un bon endroit pour des sorcières. »
Stephen a fait un geste inquiet. « Assez parlé de sorcières. Videz votre
pichet. J’entends le dernier chant et nous ferions mieux de nous en aller,
afin de pouvoir dormir dans notre lit jusqu’à l’aube. Bonne nuit à toi Thur et
un prompt rétablissement au jeune homme. Merci encore. La bière était bonne et
servie généreusement. »
Thur n’a émis aucune protestation et les a conduit vers la sortie. Ils
revinrent pourtant pour plonger leurs torches à moitié consumées dans le feu
avant de repartir en laissant derrière eux une traînée de fumée poisseuse et
une odeur de bière éventée. Le martèlement des sabots s’éteignit au loin. Jan
était toujours assis sur un tabouret à côté d’Olaf lorsque Thur est revenu
dans l’arrière-salle. Le visage très pale et épuisé du garçon était alarmant
il semblait vraiment souffrir beaucoup. Il était à peine conscient et sa
respiration était toujours laborieuse.
« Que le diable emporte l’abbaye et tous les ivrognes qui y vivent... ce n’est
un repère de voleurs et un nid à fornicateurs... » éclata Thur hors de lui
avec anxiété et fureur en songeant à l’interruption qui avait coûté si cher à
Olaf. Il cracha comme un chat furieux. « Ils ont failli le tuer! »
« Malheur à moi pour l’avoir laissé risquer sa vie » s’est lamenté Jan, mais
un gémissement a poussé Thur à agir au plus vite. « Aide-moi à le déshabiller,
il sera mieux sans ce confinement de vêtements, puis mettons-le au lit. Seul
du sommeil et du calme le remettront sur pieds. »
Obéissant même s’il tremblait de tout son corps, Jan repensait aux événements
terrifiants de ces dernières heures. « Plus jamais ça! » dit-il avec un
frisson involontaire. « Il doit y avoir un autre moyen. Je ne sais pas quoi
faire, Thur. Conseille-moi! Dois-je abandonner mon but ? Devons-nous rester de
petits fermiers jusqu’à ce qu’il soit plus vieux et que nous puissions aller
ensemble à la guerre ou aller rejoindre un puissant baron ? »
Thur réfléchissait en silence à sa réponse.
« Nous n’avons rien appris avec ce rite affreux » a continué Jan.
« Rien, dis-tu? Nous avons réussi au-delà de toutes mes espérances. Passe-moi
ce manteau là-bas. »
Jan a obéi et ensemble ils ont enveloppé Olaf, qui était toujours nu, dans le
manteau doublé de fourrure et l’ont porté par la porte arrière puis dans
l’escalier en colimaçon menant à la chambre du dessus que Thur utilisait comme
chambre à coucher. Là, ils l’ont couché sur un matelas rempli de paille dans
un lit gigogne, puis ils ont étendu sur lui une couverture grossière, et l’ont
observé tous les deux attentivement et avec inquiétude.
A ce moment, comme s’il était conscient de leur regard, Olaf a ouvert les yeux
et a souri avec une légère assurance. « Je vais très bien maintenant »
murmura-t-il d’un ton assoupi. « Je vais dormir. »
« Et quand il sera à nouveau lui-même, nous irons tous les trois à le
recherche de la Sorcière de Wanda avant de décider ce que nous ferons
ensuite, » murmura Thur à Jan. « Voilà mon conseil, mon garçon! »
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