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Michael Howard

 par Hanz Holzer  version française Tof

 

Michael Howard est encore aujourd’hui l’éditeur d’une des meilleures revues sorcières « The Cauldron ». Il fut membre d’un coven « gardnerien » avant de se tourner vers d’autres formes de sorcellerie considérées par certains comme plus traditionnelles.  Au début des années 1970 Hans Holzer et Mike Howard se sont rencontrés. Holzer a fait un petit compte rendu de cette rencontre et a livré quelques impressions dont Mike m’a dit qu’elles n’étaient pas particulièrement conformes à la réalité :

 

Michael est journaliste indépendant et réside pas très loin de Londres. Il n’est ni persuadé de la valeur de la sorcellerie de Gerald Gardner ni convaincu par ses idées. La voie de Michael est différente de celle de tous les autres semble-t-il.

« Je vénère les forces cachées derrière le symbole lui-même. Ma croyance au Dieu Bouc se place à un niveau métaphysique qui m’enseigne que tous les dieux ne sont qu’un seul Dieu et que la force créatrice se manifeste dans toute la nature ».

Suivant les pas de Dion Fortune, Michael considère la sorcellerie gardnerienne comme un « grand blasphème », mais il est tolérant et tient à ce que chacun trouve sa propre voie jusqu’à la lumière. « fais ce que tu veux » dit-il en citant Aleister Crowley, ce à quoi il est difficile de s’opposer.

Michael considère que l’expression « sorcellerie druidique » est un non-sens car les druides étaient, selon lui, des magiciens venant d’Atlantide. Il n’aime pas plus le terme « sorcière » car cela donne aux gens une idée fausse de ce que vous êtes. « J’aime penser que je suis païen… peut être n’y a-t-il aujourd’hui aucune véritable sorcière mais uniquement des personnes qui pensent l’être ! »

Michael suit la tradition du moyen-age. Il vénère le Dieu aux pieds de bouc des cérémonies magiques et compare cette divinité médiévale à Pan le dieu grec. Dans la Grèce antique les gardiens de chèvres d’Arcadie et de Thessalie pratiquaient une forme de sorcellerie assez proche de la tradition occidentale ou celte, qui dérivent bien entendu de croyances fondamentales similaires influencées par les particularismes des deux pays et par les convictions de leurs peuples. Ainsi le Dieu Cornu des Iles Britanniques est un dieu de la chasse revêche et parfois menaçant, toujours prêt à se défendre contre les animaux sauvages, il est de nature peu plaisante. Le dieu Pan, de son côté est un joyeux gaillard, artiste comme le sont les Grecs, il aime jouer de la flûte, danser et mener la vie que vit un méditerranéen heureux et gavé de soleil.

Après tout, les dieux ont été créés à l’image des hommes et pas nécessairement le contraire ! Mais il y a peut-être des forces dans l’univers qui s’approchent dans leur impact si ce n’est dans leur forme, le concept primitif de la divinité personnifiée. Et en réalité, que savons-nous de l’Ultime ?

 

 

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Dans la joie nous nous sommes réunis, dans la joie nous nous séparons et dans la joie nous nous retrouverons!